COVID 19 : LE JOUR D’APRÈS

Depuis ce lundi 11 mai, la majeure partie de la France est revenue à une « vie normale ». En particulier les quatre départements bretons où vivent la grande majorité des adhérents du club de la presse de Bretagne. Pour autant notre association n’est pas restée inactive pendant ces huit semaines de confinement.

Cette nouvelle vie ne sera pas très différente de celle que nous vivions avant. En particulier pour le Club de la presse de Bretagne. Notre association s’est en effet rapidement adaptée aux mesures imposées par le Covid 19 et a poursuivi ses missions.

Bien que fermé au public, le 9 rue Martenot s’est employé à maintenir un lien permanent entre ses adhérents. Comment ? En mettant en place un groupe WhatsApp (pour le rejoindre cliquez ici). Véritable fil d’Ariane, celui-ci a permis à chacun d’échanger et de partager quantité de connaissances sur les métiers de l’information et de la communication.

La newsletter/lettre d’information du Club – La Une – s’est également révélée un pont indispensable entre des adhérents disséminés et confinés. Mieux ! En décidant de l’adresser au-delà de ses seuls adhérents, le Club de la presse de Bretagne a su mettre à profit cette période de libertés restreintes pour faire connaître toute l’étendue de son savoir-faire. Nous souhaitons également transformer notre site en une véritable plateforme d’échanges d’informations

A l’instar de l’« éducation aux médias et à l’information » (EMI), les dossiers que porte le Club de la presse de Bretagne ne sont pas non plus restés lettre morte. Ces huit semaines de confinement auront été l’occasion pour chacun des adhérents impliqués dans l’organisation de l’exposition Report’Images, dans les modules de formation, dans les « Rencontres experts »… de peaufiner tous ces rendez-vous proposés par notre association.

Au fond, nous retrouvons nos sources, celles d’une institution fédératrice des professionnels de l’information et de la communication. Et les pigistes habitués de l’espace de travail partagé/coworking vont pouvoir revenir, dans le respect des règles, au 9 rue Martenot.

Stéphane de Vendeuvre et Paul Goupil